Le Printemps des quais


album-cover-large-21626Voilà, ça fait du bien, découverte d’un homme au service d’un idéal d’égalité…. à lire…

L’histoire vraie de Séraphin Carpita, communiste, ancien résistant et instituteur, qui va faire de sa passion du cinéma un métier, pendant les années mouvementées de l’après-guerre, entre revendications sociales et censure. Un beau témoignage.

Marseille, janvier 1950. Séraphin Carpita, instituteur, membre du parti communiste, filme les grèves des dockers sur le premier port de France. De l’immobilisation du paquebot Le Pasteur, à la répression policière des manifestations sur la Canebière, il essaie de ne rien perdre de la lutte. Un an plus tard, son film militant accompagne un meeting du député communiste de la ville et directeur politique de La Marseillaise, François Billoux. Le succès est au rendez-vous. Dès lors, Paul, de son prénom de résistant, enchaîne les films. Du festival de la jeunesse pour la paix au printemps 1951, où il rencontrera celle qui deviendra sa femme, Maguy, il tirera Je suis née à Berlin. Son rêve se réalise au moment où le Parti accède à sa demande d’aide pour réaliser un grand film avec des comédiens, Le Printemps des Quais. Il se heurte alors à toutes sortes de murs, qu’il contournera avec la foi militante chevillée au corps, malgré la cruelle désillusion du printemps de Prague…